La bougeotte aidant, c'est encore le cheval qui la mène six mois par an en Turquie où elle organise des raids équestres quand elle ne réalise pas de films en France. Huit milles kilomètres à cheval en Anatolie Centrale finissent par la déposer en 1989 en Bretagne où elle découvre la chasse, sous toutes ses formes. Là, sans pour autant remiser sa caméra elle reprend ses pinceaux et c'est en 1991 la première exposition, suivie bientôt par beaucoup d'autres. Nouvelle découverte en 98 d'un esprit sans cesse à la recherche de sensations non galvaudées : la tauromachie, toujours par l'entremise du cheval, qui deviendra une autre source de création. C'est là encore l'occasion de nouveaux déplacements, la passion des voyages n'ayant jamais laissé sédentaire Catherine Farvacques . Les voyages, toujours plus lointains, toujours plus fréquents, sont aussi prétexte à des thèmes d'expositions (Mongolie, Yémen, Kirghizistan) ainsi qu'à des films sur...la chasse et les chevaux. " Catherine Farvacques n'est pas d'humeur à jouer la comédie. Sa vie bien à elle est menée tambour battant, là où les réputations se défont, dans la marge de la page, à la lisière de la société policée. ". Propos extraits de la revue " le Saint Hubert " n°37 - 2001 par M. Bernard Rio |